Dans la résidence De Witte Berg à La Panne, 73 propriétaires possèdent un appartement. « Nous formons une sorte de communauté. Pour certains aspects, nous prenons des décisions d’un commun accord. Notre syndic veille à ce que tout fonctionne correctement et nous en sommes pleinement satisfaits », explique Robert Maleux, propriétaire.

 

« Enfant, je venais souvent à Coxyde. Mon épouse a souvent passé ses vacances à La Panne. Nous avons donc tous les deux un lien fort avec cette région. Plus tard, nous sommes aussi souvent revenus dans cette partie du littoral. Il y a la mer, mais aussi beaucoup de dunes et des zones naturelles », raconte Robert Maleux (71). Il a travaillé comme ingénieur et le couple a longtemps habité à Vilvorde. Cette maison a été vendue récemment. Le couple part maintenant habiter à Hasselt, pour se rapprocher de leur famille. Parallèlement, ils ont toujours leur appartement à La Panne.

Witte Berg

« Il y a longtemps, nous cherchions une seconde résidence sur la côte occidentale. En 1987, nous avons découvert le projet de résidence De Witte Berg et nous avons décidé d’y acheter un appartement sur plan. À partir de 1989, nous y avons passé de longs week-ends. Nous étions les premiers. Maintenant que nous sommes à la retraite, nous pouvons rester plus longtemps. Nous avons surtout été séduits par la belle situation sur une dune, avec une vue magnifique sur la mer. Qui plus est, la résidence se situe en périphérie de La Panne. Une promenade de 4 kilomètres le long de la côte, et vous êtes en France », explique Robert Maleux.
Dans l’intervalle, 73 propriétaires veillent à la bonne marche de la copropriété. Cinq appartements sont occupés à titre permanent. Les autres sont des résidences secondaires. Certains propriétaires louent leur appartement pour les vacances. Parmi les propriétaires, un tiers vient de Flandre, un tiers de Wallonie et un tiers de France, d’Allemagne ou du Royaume-Uni.
« Le conseil de copropriété se réunit chez le syndic quatre fois par an. Nous avons décidé de ne pas désigner de président, mais de nous partager les tâches. Personnellement, je m’occupe de contrôler les comptes et les factures, en collaboration avec un autre propriétaire qui est expert-comptable. Comme nous avons quand même pas mal de végétation, je suis également le contrat avec l’entrepreneur de jardin. » Il s’agit d’un engagement volontaire.

Syndic

Il est très important d’avoir un bon syndic. « Les premières années, c’était le syndic de l’agence qui a vendu les appartements. Ensuite, comme les prix ont fortement augmenté, nous avons cherché une alternative. Nous avons demandé plusieurs offres et notre choix s’est finalement porté sur Leliaert Beheer bvba. La collaboration fut excellente. En 2010, Leliaert s’est associé à Dewaele | immobilier & conseil. La fusion s’est faite très facilement. En tant que client, nous n’avons presque rien remarqué. Même après, l’entente était très bonne. »

Robert Maleux explique qu’un bon syndic fait vraiment la différence. En cas de problème, il réagit très rapidement. Récemment, le robinet de la lance d’incendie était cassé et il fallait commander des pièces. Le syndic collabore aussi avec des entrepreneurs fixes, comme un électricien, un plombier, etc. Ils se rendent rapidement sur place et connaissent le complexe de bâtiments. Parfois, il faut procéder à des travaux plus importants. Le syndic se charge des offres pour que le conseil de copropriété puisse comparer les prix et les soumettre à l’approbation de l’Assemblée générale. « Il faut une majorité des 3/4. Il arrive qu’il y ait quelques discussions, parce qu’un conjoint est décédé et que la personne se retrouve avec un revenu moindre, par exemple. Autre cas, les propriétaires qui louent leur appartement visent la rentabilité et ont plutôt tendance à se montrer prudents lorsqu’il s’agit d’investir », explique Robert Maleux.

Communauté

Vivre ensemble n’est pas toujours évident. Tout le monde doit trier ses déchets, mais les touristes qui viennent louer pour une semaine ne connaissent pas toujours les règles ou s’en soucient moins. L’entretien des espaces verts suscite lui aussi parfois des discussions. Dans quelle mesure et à quelle fréquence faut-il tailler ? « Nous avons décidé ne plus autoriser la moindre exception, car les discussions n’en finissaient plus. Nous veillons toutefois à ce que l’entrepreneur de jardin respecte le contrat », raconte Robert Maleux.

Certains propriétaires sont parfois très inventifs. Un extracteur a été placé sur le toit pour évacuer régulièrement l’air des hottes et l’aération des toilettes et des salles de bains. Or, un occupant trouvait que le bruit perturbait sa sieste et a imaginé un système pour couper l’extracteur avec une télécommande pendant son repos. Conséquence : les autres occupants ont été confrontés à des odeurs désagréables. Il arrive également qu’une personne souhaite faire intervenir la compagnie d’assurance pour des travaux de réparation dans sa salle de bains en prétendant à tort que ses problèmes ont été causés par des fuites chez le voisin du dessus. « Des problèmes surviennent donc parfois. Il est donc important qu’un syndic suive tout de près. Il constitue une personne de contact. Nous également aussi nous adresser à l’agence de De Syndic, ce qui est aussi très pratique. »

Photos : Jorn Kesteleyn

Texte : Hilde Pauwels